Première entrée de 2011 !
L'air de rien, ce petit blog a eu un an la semaine dernière, et je me surprends de ma constance, de ma fidélité. Les lecteurs sont rares, mais les idées reviennent, et mes doigts se plient sous le joug du trop-plein de mots qui déborde autrement.
Un blog exutoire, peut-être, mais c'est aussi un blog où j'exerce ma plume, ma pensée, ma poésie ; un blog que j'affectionne et que je suis heureuse de mettre à jour.
Donc, 2011.
Réveil brutal au lendemain de la beauté, de la grâce. Espoir qui nous file entre les doigts de poursuivre des échanges emplis de sous-entendus. Je m'agrippe à tes yeux dans la foule et considère ton sourire comme un oui, comme ton accord pour continuer.
J'épargne mes résolutions, elles ne seront probablement pas bien solides de toute façon.
Je ne parle pas de B., on verra bien où les choses iront avec lui en cette nouvelle année. Seule petite chose : je ne le laisserai pas glisser entre mes doigts, dans la mesure de ce qui m'est possible de faire.
Si l'autre croupit dans son mariage qui bat de l'aile, je ne lui donne que mes yeux et je cherche ailleurs. Ou j'essaierai.
J'espère un nouveau visage, une nouvelle main à triturer, une nouvelle compagnie à mes côtés. Une silhouette qui m'accompagne dans une foule culturelle et pour qui les yeux de B. sursautent.
Et je veux surtout conserver les gens avec qui je suis en contact. Parce que j'ai trop perdu d'amis et de connaissances à cause de mon insouciance juvénile.
Je ne sais pas si 2011 sera bonne ou non. Je tends l'autre joue et demeure immobile, dans l'attente.
Réveil brutal au lendemain de la beauté, de la grâce. Espoir qui nous file entre les doigts de poursuivre des échanges emplis de sous-entendus. Je m'agrippe à tes yeux dans la foule et considère ton sourire comme un oui, comme ton accord pour continuer.
J'épargne mes résolutions, elles ne seront probablement pas bien solides de toute façon.
Je ne parle pas de B., on verra bien où les choses iront avec lui en cette nouvelle année. Seule petite chose : je ne le laisserai pas glisser entre mes doigts, dans la mesure de ce qui m'est possible de faire.
Si l'autre croupit dans son mariage qui bat de l'aile, je ne lui donne que mes yeux et je cherche ailleurs. Ou j'essaierai.
J'espère un nouveau visage, une nouvelle main à triturer, une nouvelle compagnie à mes côtés. Une silhouette qui m'accompagne dans une foule culturelle et pour qui les yeux de B. sursautent.
Et je veux surtout conserver les gens avec qui je suis en contact. Parce que j'ai trop perdu d'amis et de connaissances à cause de mon insouciance juvénile.
Je ne sais pas si 2011 sera bonne ou non. Je tends l'autre joue et demeure immobile, dans l'attente.